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 Aliice. -

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AuteurMessage
Alice Ledger
5ème année à Serdaigle
5ème année à Serdaigle
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Nombre de messages : 10
Age : 26
Date d'inscription : 16/06/2007

Carte d'identité du Personnage
Poste: Elève Serdaigle.
Camp: Magie Blanche
MessageSujet: Aliice. -   Sam 16 Juin - 13:47

Formulaire RP.

- ALiiCE LEDGER -


"Alice ! Alice, bon sang, réveille-toi !
- Qu'est-ce qui se passe ?"

Alice Ledger se redressa, dans ses draps blancs, sur son lit une place de son compartiment du paquebot Le Daisy. Elle venait de se faire réveiller par sa soeur, Juliana, qui était entrée en trombe dans sa chambre pour la secouer. Alice passa la main dans ses cheveux : elle n'avait que dix ans, à cette époque. Juliana était une grande jeune fille de dix-sept ans à la chevelure roux flamboyante, aux belles anglaises. Elle avait un visage qui ressemblait à celui de sa soeur, mais elle n'avait pas les yeux d'Alice : bleu des Mers du Sud, sauf que là, Le Daisy naviguait entre New-York et Southampton.
"C'est le bateau, Alice !
- Quoi le bateau ?
- On coule, ALICE ! LEVE-TOI ET HABILLE TOI !"

Juliana se mit à lui donner tout ce qu'elle avait de plus chaud pour qu'elle enfile sa garde-robe entière. En cette nuit de Décembre, la petite Alice Ledger se mit à s'habiller avec tout ce qu'elle avait, afin de se tenir chaud le plus possible, indispensable quand elle se retrouverait sur un canot de sauvetage en plein océan Atlantique.
"Juliana, et toi ? Habille-toi, aussi, tu vas être malade, sinon...
- Je m'en fiche,
rétorqua Juliana qui enfila un pull en laine à Alice, d'abord toi, puis moi."
C'était une soeur qui prenait beaucoup soin de Alice, Juliana. Une deuxième maman, après que la première ait péri après des années de luttes face à un cancer grave. Ce n'était pas la malchance qui manquait à la famille Ledger. Kenneth Ledger était le capitaine du Daisy, et Alice savait pertinemment que, par principes, elle allait perdre au moins son père dans ce naufrage. Elle se sentit tout d’un coup apeurée, effrayée, alors qu’elle avait été préparée si longtemps à quelque chose de se genre. Juliana lui enfila ses bottes d’hiver, et la prit par la main, pour arriver sur le pont. Des canots descendaient le long des flancs du paquebots, remplis de femmes et d’enfants, avec des hommes criant, hurlant, parce qu’il étaient séparés de leurs familles. Alice sentit son cœur se serrer. C’était si triste, elle en était toute retournée, se laissant traîner par Juliana, par la main.
« Monte.
- Et toi, Ju ? Tu ne viens pas ? Tu es une enfant-femme !
- C’est plein, ici, Alice. Je vais essayer de trouver une autre place, ne m’attends pas, reste avec ces dames, elles veilleront sur toi.
- Juliana !”

Mais Juliana Ledger était déjà partie pour porter secours aux enfants encore restés dans leurs cabines ou ayant perdus leurs mamans. Alice avait un drôle de pressentiment, quand le canot commença à descendre. Comme si c’était la dernière fois qu’elle verrait sa sœur, sa Juliana, sa deuxième maman, sa grande sœur chérie. Elle avait raison.
Le bateau sombra un quart d’heure plus tard. Quand les canots pleins arrivèrent à Southampton sur un cargo qui les avaient hébergés, Alice se retrouva seule. Son papa était resté avec son bateau, en bon capitaine. Kenneth Ledger avait toujours été un bon capitaine. C’était un homme brave, honnête. Alice l’admirait beaucoup. Juliana Ledger aussi avait péri dans le naufrage. Elle n’avait pas eu le temps de se hisser à bord d’un canot, et, en voulant sauver un petit garçon dans une cabine déjà inondée de un mètre d’eau gelée, elle était restée coincée dans la pièce, après avoir confié l’enfant à un marin. Juliana Ledger était morte en sauvant des vies. Alice décida alors, dès le jour où elle sut qu’elle avait perdu toute sa famille, qu’elle devait suivre leurs traces. Elle serait honnête, courageuse, et aiderait les autres, elle aussi. Comme Kenneth. Comme Juliana.


- DEUX MOiiS PLUS TARD -


"Madame Price ? Bonjour, je me présente, je suis Miranda Appleway, des services sociaux de Londres.
- Ah, c'est donc la petite Alice...
[color:e3a5=gray:e3a5]répondit la vieille femme qui avait ouvert la porte de sa maison, une maisonnette en plein Londres qui avait réussi à conserver son jardin verdoyant et son style pittoresque,[color=white] entrez donc, ne restez pas là, par les temps qui courent..."
Miranda Appleway était une grande femme mince et sèche d'une quarantaine d'années. Elle avait un port de tête plutôt altier et son visage faisait penser à celui d'un rat : fin, allongé et osseux.
Mrs Price fit signe à Miranda Appleway d'entrer, puis referma la porte derrière Alice. La petite fille tirait une valise d'une taille très modeste : tous ses biens avaient coulé avec le Daisy, avec Juliana, avec Kenneth. C'était une maison étroite, mais chaleureuse. Un chat argenté miaulait dans l'escalier bringuebalant. Mrs Price les conduisit au salon, puis apporta un plateau où fumaient trois tasses de thé. Alice crut à une hallucination, mais soupconna Mrs Price de ne pas vraiment tenir le plateau : on aurait dit qu'il volait à deux centimètres de sa main. Miranda n'en vit rien du tout.

"Nous sommes donc ici pour Alice Ledger, présenta Miranda, avec des gestes de chef d'entreprise, l'enfant a perdu sa mère, Willa Ledger, il y a trois ans, victime d'une maladie grave. Et récemment donc, le paquebot Le Daisy a coulé. Kenneth Ledger, le père de Alice, en était le capitaine. Et en bon capitaine, il a coulé avec le bateau, paix à son âme. La soeur de la petite a également péri dans le naufrage, Juliana Ledger.
- Par Mer... je veux dire, mon Dieu... c'est vraiment horrible, j'en perd mes mots,
s'effara Mrs Price, sous le regard interrogateur de Alice.
- En effet, répondit précipitamment Miranda - elle ne devait pas avoir beaucoup de temps devant elle, et donc l'héritage est parti pour rembourser la compagnie où était employé Ledger. Nous nous voyons donc obligés de vous confier Alice sans le moindre moyen de pension à régler.
- On me l'avait déjà signalé. J'étais en accord avec cela, n'allons pas laisser une fillette de dix ans à la rue, tout de même.
- Ne soyez pas bête, Madame Price !
s'exclama Miranda, une teinte amusée dans la voix, on l'aurait confiée à un orphelinat."
Mrs Price sembla offusquée, et remporta le plateau avec deux tasses vides et une à moitié pleine, celle de Alice. A vrai dire, elle n'avait ni faim ni soif, elle se contentait d'écouter ce que Miranda Appleway et Janet Price avaient à dire à son sujet. Miranda consulta alors sa lourde montre en argent : Alice se demanda s'ils étaient bien payés, aux services sociaux de Londres.
"Je suis navrée, mais je dois vous quitter, j'ai une affaire de mauvais traitements sur enfant en bas âge, il faut que je soie à l'heure."
Mrs Price ne dit rien. Les lèvres pincées, elle reconduisit Miranda Appleway à la porte, et, sur un dernier sourire courtois, referma sa maison, et se tourna vers Alice, qui portait sa valise. Janet Price sourit chaleureusement à Alice, qui se sentit un peu plus confiante après le départ de Miranda.
"Cette femme est une vraie harpie, ma parole !"
Janet s'approcha de Alice et lui prit sa valise des mains. Elle lui sourit et lui fit signe de la suivre afin qu'elle lui montre sa chambre. Mais au lieu de porter la valise, elle la papota avec une aiguille à tricoter et la valise s'envola seule dans l'escalier. Alice ouvrit des yeux ronds comme des soucoupes.
"Comment vous faites ça ?
- La magie, ma petite, la magie. Ca aide les vieilles dames comme moi qui ne peuvent plus faire de gros efforts avec leur dos..."

Janet Price eut un clin d'oeil amusé et conduisit Alice à sa nouvelle chambre : elle était directement en haut de l'escalier, qui menait à cette unique pièce. C'était une petite chambre avec une douce moquette blanche, au toit mansardé et avec une fenêtre au plafond. Un grand lit à deux places nichait dans une cavité de la pièce, recouvert d'un plaid rose au nom d'Alice, avec un petit bureau, une commode et des tonnes de peluches sur le lit. C'était une très jolie chambre, très chaleureuse. Alice était heureuse d'être tombée sur une femme aussi gentille et amusante que Mrs Price, même si elle regrettait encore son père et sa soeur.
"Mais tu ne restera pas souvent dans cette pièce, dit soudain Janet Price, parce que l'année prochaine, tu iras à Poudlard.
- Poudlard ?"
Alice avait prononcé ce nom étrangement, comme si c'était sa vocation, d'aller dans cet endroit, même si elle ne savait pas de quoi il s'agissait. Janet eut un sourire mystérieux.
"La plus grande école de sorcellerie, ma chérie. Tu es une sorcière, tout comme moi."

- CiiNQ ANS PLUS TARD -


"Alice ? Ah, te voilà enfin, punaise, on t'a cherchée dans tout le train !"

Alice leva les yeux de son livre. C'était deux filles de son dortoir de Serdaigle, Harriet Saunders et Kate Porter. Deux filles bien sympathiques, mais assez collantes. Elles ne manquaient pas une minute pour retrouver Alice et essayer de se faire une réputation en traînant avec la fille la plus intelligente de tout Poudlard, à ce qu'elles disaient. Elles ne faisaient que répéter les dires de certains professeurs, vraiment contents des résultats hors du commun d'Alice Ledger, à peine quinze ans et demi.
Avec le temps, Alice était devenue une jolie jeune fille. Elle était petite et menue, mais avait un joli visage assez particulier, large, parsemé de raches de rousseur. Le plus étonnant sur sa figure étaient ses yeux : deux yeux ronds bordés de cils longs et courbés, d'une couleur fabuleusement bleue, bleu des mers du sud, comme diraient certains. Elle en était assez fière, même si elle ne le montrait pas. Malgré tout, Alice restait modeste. Elle portait les cheveux longs, lisses, parfois raides, parfois un peu ondulés, surtout quand elle ne prenait pas le temps de se faire le brushing le matin. Alice était assez petite, elle ne mesurait qu'un mètre cinquante-trois. C'était une fille qui n'a pas tellement de style vestimentaire : un jean, un pull ou une robe simple, ses baskets ou ses sandales, et c'est joué. Une fille simple et sans complexes.
Elle s'était forgé un drôle de caractère. Janet Price y était bien pour quelque chose : elle disait sans cesse qu'un caractère bien trempé était la clé de la réussite. Alice était devenue une fille calme et tranquille, douce et très sympathique, une amie comme on n'en fait plus tellement. Cependait elle ne se laissait pas marcher sur les pieds, on ne pouvait pas abuser de la confiance et de l'amitié d'Alice Ledger. Elle aimait les choses simples comme passer du temps avec de vrais amis - pas des amies comme ces vautours d'Harriet et Kate, ou prendre le temps pendant un repas en famille, ce qui incluait elle et Janet, personne d'autre. De toute façons, il n'y avait personne.

"Poudlard ! Terminus ! Veuillez laisser vos bagages dans les compartiments et rejoindre les calèches..."


- QUESTiiONS HJ -


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