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 VOUS. (NC-15)

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Riku Rei Harada
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Riku Rei Harada

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MessageSujet: VOUS. (NC-15)   VOUS. (NC-15) EmptyLun 23 Juil - 23:08

VOUS.

« Dans une société bloquée où tout le monde est coupable, le seul crime est de se faire prendre. Dans un univers de voleurs, le seul péché définitif est la stupidité. »
(Hunter S. Thompson)


Vous voyez une fille qui arrive en trombe devant vous. Elle ne court pas mais marche à une telle vitesse que ça rendrait jaloux un aigle. Ses yeux vous paralyse, vous ne bougez pas et restez inerte. Vous ne comprenez pas mais elle porte toute son attention vers vous qui pourrez être le destin de sa vie. Elle ne sait ce que vous avez, mais elle vous trouve presque unique, ou alors vous êtes peut être le psychologue du coin qui a une bonne réputation. Vous savez que c'est les vacances et que dans les quartiers de banlieu la drogue et la défonse ça connait les jeunes. Vous flippez un peu en fait. Vous fixez toujours ses yeux, ils sont bleu comme l'eau que vous avez ingurgités à midi, de plus, le rouge écarlate qui entoure ses pupilles donne un contraste particulier. Vous ne cisaillez pas mais l'envie de vous enfuir en prenant vos jambes à votre cou ne s'arrête pas. Mais vous persistez. La curiosité vous empare d'une volupte passion envers cette inconnue que vous apercevez pour la première fois. Elle s'approche encore plus de vous et l'envie de s'aventurer dans son territoire ne vous dérange plus. La confiance n'est pas encore là et ne le serra sans doute jamais, mais vous être intrigués, particulièrement atteind d'une maladie que vous ne pourrez expliquer. Votre coeur s'excite dans votre cage thoracique et vous ne comprenez pas pourquoi. Vous avez l'impression de vivre quelque chose d'unique, que ce n'est que le début et que la suite vous marquera à vie. Vous ne comprenez pas ce qu'une adolescente, ou peut être une jeune adulte pourrait vous apporter, mais vous persistez. Vous la scrutez du regard et elle ne se retient pas de faire de même. Vous vous laissez lobotomiser par son regard. Envoutée par une sirène, attention à ne pas tomber du bateau Ulysse, sauf si ce n'est pas déjà fais. Elle s'approche encore plus. Elle n'est plus qu'à quelques centimètre de vous. Par peur, vous baissez le regard pour parcourrir ses doigts fin, la couleur pâle qui en ressort ne vous choque pas plus que ses yeux mais vous vous attardez sur la bouteille d'alcool qu'elle entreprenait d'ouvrir. Elle vous fixe encore, et dès que vous redressez votre regard vous ne pouvez vous empêcher de sursauter lorsque vous remarquez qu'elle n'est qu'à quelques centimètre de votre visage. Elle ne bouge plus, vous non plus. Le silence s'éternalisait entre vous mais vos coeur battaient tous deux la chamade. Ce n'était pas l'amour mais la rencontre. Vous rabaissez votre regard avec crainte pour fixer son autre main. Une cigarette, ou alors un pétard se tendait. A en sentir l'odeur vous songerez plus pour une substance illicite. Vous comprendez maintenant les cernes et les pupilles dilatés. Vous suffoquez un instant puis reprenez vos esprit. Votre coeur en prend trop d'un coup et l'âge vous dépasse. Vous vous dites que cette rue n'était pas faite pour voir mais que c'est le destin qui vous y a mené. La demoiselle ne vous adresse pas un mot mais vous continuer de la regarder en proclamant la patience. Vous vous en foutez, vous avez fini votre service depuis une heure et quand vous allez rentrer vous allez voir le même spectacle que d'habitude : votre femme et un autre homme. Vous vous répugniez rien qu'à cette idée que l'envie de sauter d'un immeuble vous parcours à chaque centimètre de plus qui vous rapproche de votre maison. Vous ne comprenez toujours pas le comportement de cette jeune femme, mais vous ne bougez pas. Vous comprenez que votre vie prend un nouveau tournant et que cette inconnue vous sort de cette monotonie parfaite. Vous n'y croyez pas mais ne pouvez vous empêcher d'y songer. Ca vous rappelles les films que se matte votre gamin grincheux qui fume des pétards en douce dans sa chambre quand vous n'êtes pas là. Néanmoins vous savez éperdument qu'il le fait. Vous avez envie de braver l'interdit. Et vous savez aussi que cette fille en sait plus que vous sur tout ce qui peut se passer. Elle porte son pétard à ses lèvres sans vous dévisager. Etant éteint depuis plusieurs minutes elle se le rallume avec un briquet presque vide. Vous ne savez plus quoi dire ni quoi faire. Vous la scruter comme si vous la voyiez nue. Vous vous faites surement des films mais ne dites pas que ça vous dégouterez. Vous sifflotez. Elle vous recracha le fumer à la gueule et vous vous étouffer en toussant comme un gosse. Elle rigole, elle ne peut s'en empêcher même si c'est vexant. Cependant, vous ne le prenez pas mal car vous pensez avoir cerné le personnage même si c'est loin d'être le cas. Vous vous redressez et elle vous fixe d'un regard amusez. Elle vous attrape le bras et vous traine jusqu'à un coin tranquille, apparemment, vous avez réussis son test car elle vous rammene dans une ruelle où se trouve pas mal de ses potes. Il y a de tout. Des SDF, des Punk, des fils de riches. Tout ce que vous pouvez vous imaginez, ils sont là. Ceux qui ne sont pas du même monde que vous mais qui se mêle à votre personne sans même que vous vous en rendiez compte. Vous rencontre le fils d'un mec que vous suivez en thérapie depuis déjà deux ans et vous allez oublier le lendemain car il vous propose un rail de coke et vous le prenez sans même y penser une seconde. L'inconnue semble être amusée par cette situation, elle vous tire une nouvelle fois vers elle et s'assoie contre le mur, vous la suivez et vous positionez à coté d'elle. Elle tire une nouvelle fois sur son pétard et vous dévisage. Elle recracha sa fumée dans le vent avec une mine amusée et vous regarde une nouvelle fois. Elle se mordille la langue, et vous essayez de la comprendre.

- Voilà mon univers. J'sais bien que t'en a rien à faire. En fait.. Nan. Si tu m'as suivis sans même crier garde t'as sans doute du te faire pieger toi aussi. Dans ton costar tu ressembles presque à un pinguin tu sais ? Moi j'te dis, arrêtes de te prendre la tête. Vous êtes tous lobotomisés par des putains de cons qui sont à la tête de ce pays que vous ne savez même pas ce qu'est la vrai vie. Tu crois quoi toi ? Nan laisse tomber tu sers à rien en fait. Mais têtre que si t'es là c'est pas pour d'la merde. T'as envie d'fumer ? Fume. T'as envie de sniffer ? Snife. On s'en fou. Nous on a pas de règles, on a que des contraites, et même pas, car cette contraite c'est la vie ou c'est nos familles. Bien sur, vous, employé payés une misère, qui tramez, tramez comme des merdes pour ramener un salaire à votre petite famille qui semble heureuse de loin mais qui est détruite jusqu'au fond du canivaux. Silence. Ai-je tort ?

Vous ne comprenez plus rien, cette gamine à tout compris et vous restez bouche bée. L'envie de pleurer vous prends mais ne faite rien car vous savez éperdument que ses jeunes ont une situation pire que la votre pour qu'ils en soient arrivés à ce stade. Rien qu'une journée vous aimeriez être comme eux. A la rue, se la couler douce et fumer, snifer, chanter, danser sur du n'importe quoi tant qu'au final vous êtes bien. Mais vous n'y croyez pas vraiment, à ce bonheur qui ne vous justifie pas tellement. Vous ne soupirez pas mais votre coeur s'affole encore plus dans votre cage thoracique, vous ne saviez pas que les jeunes étaient aussi perspicace. Vous n'aviez pas envie de les aider, mais plutôr de devenir l'un de leur ami. Vous voulez savoir ce que c'est, cette façon de vivre dont ils parlent. Eux qui vivent le pire des blasflème et qui pourtant sourient à la vie, vous voulez connaître leur secret. Le grand secret. Donc vous restez, vous prenez le pétard que vous tend votre voisin et vous écoutez, vous voyez une fille se joindre à vous et elle ressemble bel et bien à une pute. Vous ne pouvez vous retirer l'envie et le besoin de la sauter tout de suite et maintenant mais vous ne faites rien car vous savez vous controler. Vous vous repporter à la paire de petit sein qui vous ont servie de guide jusqu'ici. Elle soupire, rigole même, se prend une souflette en plein dans sa gueule et se marre manquant de peut de s'étouffer. Mais elle rigole, c'est l'essentiel et vous êtes rassurés. Vous ne savez toujours pas pourquoi mais vous avez envie d'aller plus loin, d'être carrément dans ce monde que vous effleuriez à peine auparavant. Un monde où la magie n'existe pas que dans les rêves. Un monde d'hallucination mais qui semble vraiment réelle. D'ailleurs, elle vous sourie, pas la paire de nibard, mais la goncesse en elle même.

- Moi c'est Eryn, mais appelle moi Ren. Cherches pas à comprendre, ici on a tous des surnoms. Lui c'est Stan, à coté c'est Billy, l'autre c'est Ewan, et la fille à coté qui se tappe un fix c'est Lucie, puis celle qui viens de se joindre à nous à l'instant c'est Roxane. Au fond tu peux vois Etienne, Sandra et Emma qui font leur partouze habituelle. T'as aussi Tom' qui doit être partie toper sa dose. Mais y'en a plein d'autre encore mec' ! Juste que là, y'en a qui ont des trucs à faire. A minuit c'est mieux normalement. Mais on s'en fou !

Vous suffoquez, mais vous vous en foutez. Vous voulez découvrir la vie de ces jeunes. Vous en avez marre de votre vie, de votre boulot à la con, de votre carrière, de votre famille, de votre putain de télé, de choisir votre machine à lavé, des putain d'bagnoles, des platines laser, des ouvre-boîtes électroniques, de la santé, de votre faible taux de cholestérol et de choisir une bonne mutuelle, penser aux prêts à taux fixe, du putain de petit pavillon, choisir ses amis, ne pas oublier le survet' et le sac qui va avec, de choisir son canapé avec les deux fauteuils, le tout à crédit avec un choix de tissu de merde, et aussi de choisir de bricoler le dimanche matin en s'interrogeant sur le sens de sa vie, choisir de s'affaler sur ce putain de canapé, et se lobotomiser aux jeux télé en se bourrant de MacDo, vous en avez marre de pourrir à l'hospice et de finir en se pissant dessus dans la misère en réalisant qu'on fait honte aux enfants niqués de la tête qu'on a pondu pour qu'ils prennent le relais, espérer trouver son avenir, vous vous en branler de la vie. Pourquoi on vous y penserez en fait ? Vous ne comprenez plus, vous avez l'impression d'être dans un autre monde dans lequel on vous avez destinés depuis plusieurs années et qui vous retirer toute envie de rire. Mais là vous partez en fou rire, cette « Ren » vous attire. Pas sexuellement parlante car la pute d'à coté et beaucoup plus canon. Non, elle, elle est intrigante, vous ne pouvez la comprendre, un mystère tourne autour d'elle. Alors qu'elle porte sa bouteille d'alcool qui semble être de la téquila à ses lèvres vous ne pouvez la dévisager. Les rires se mêlent à l'odeur de canabis, de beue et de tout ce qui peut leur passer sous la main. Petit à petit les fix se faisaient rare et tout le monde attendait la prochaine tournée. Ils hurlaient « FRED ! Putain vieux, ramène ton cul » mais sans succès. Mais l'alcool ne vous limitez en rien. Vous ne touchez pas à l'exta car vous voulez boire à vous en trouer l'estomac. Vous n'avez plus envie de rentrer chez vous, de voir votre fils devant un film porno qui put sa race et votre femme au lit en train de se masturber en penser à son beau blond. Vous n'avez pas envie de creuver mais voulez rester ici. Vous voulez que la bombe d'à coté vous suce la queue et vous serrez même prêt à la payer. Vous pensez qu'à tous les coups elle acceptera car la meuf elle doit s'payer sa conso' et elle fait pas son métier pour rien. Vous attendez que la soirée continu, car bon, vous voulez avoir la raison du fait d'être trop déchirée le lendemain aprés l'avoir sauté. Bien sur vous balancerez tout à votre femme en proclamant le divorce. Elle se battra pour avoir son gosse mais vous vous en aurez rien à foutre et continuerait à venir trainer avec les jeunes. Vous avez trouver votre vocation et apparemment ça marche bien. Vous savez que c'est le cercle vicieux qui vous empoisone mais vous n'en avez rien à foutre. C'est votre vie et vous n'avez pas besoin d'un connard pour vous la guider. D'ailleurs vous pensez même démissioner demain car un gars vous parler de Deal et que le salaire vous semble plus intéressant. Vous pensez à tout ce que vous pourrez vous offrir et aux montés que vous entreprendrez. Vous êtes déjà au septième ciel et vous baisez Roxane comme prévue au fond de la ruelle. Vous le faites sans capote car y'a plus de sensation et qu'elle prend la pillule. Vous vous en foutez de chopper le sida car même la vie n'a plus d'importance. Tant qu'à creuver, vaut mieux le faire en ayant pris son pied. Elle était bonne mais vous l'étiez encore plus. Vous revenez, épuisez, aprés lui avoir balancer une centaine de dollars à la gueule. Un paradis universel. Vous vous approchez de Ren, et vous la dévisager pour foncer une nouvelle fois au fond de l'allée. Vous êtes mort et vous lâchez vos paté. Le goût de gerbe vous remonte jusqu'au cerveau et là vous comprenez que vous avez dépassez vos limite. Ce monde est une illusion que vous aimez mais ne pouvait oublier. Vous vous allongez , et vous vous éttoufez presque dans votre vomi. Vous voyez trouble, et une silhouette s'approche de vous.

- Tu vois, c'est ça notre vie. Et tu sais quoi mon gars ? Là tu fais une overdose, une putain d'overdose. C'est comme ça qu'est mort David putain. Il avait fait l'con lui aussi. D'ailleurs y'a pas qu'lui. Mais merde putain. Première fois que tu viens ici et surement la dernière. T'imagines même pas notre vie putain. J't'avais fais venir pour que tu t'éclates, pas que tu t'crève merde.

Vous comprenez que la moitié des mots qu'elle vous dis tellement vous êtes en mauvais état. Néanmoins, « OVERDOSE » résonna trois fois d'affilés. Mais vous n'en avez rien à foutre de crever de cette façon, qu'est ce que ça peut faire en fait ? Que dalle si ce n'est être libérer. Il aurait au moins put vivre une journée. Et c'est le maximum qu'il aurait put avoir avec sa mentalité. Ren soupira, elle avait un sourire peut convainquant au bord des lèvres et se passait la langue sur ses lèvres.

– T'aurais du arrêter. Tu sais, moi ma mère elle s'prend une dizaine de fix dans la journée, elle se boit je ne sais combien de bouteille, c'est un putain de déchet qui fait la pute. Moi j'en ai rien à foutre tu vois. Moi j'fume mes pétard et mon alcool tranquille mais j'touche pas au reste car j'veux pas finir comme une grosse merde. Dans deux semaine j'rentre à l'université, j'veux réussir ma vie putain, pas finir comme ça. T'aurais du comprendre p'tit con. Regarde. Maintenant tu respires plus. T'es mort. T'es content j'espère. Au moins t'auras eu l'illusion de vivre.

Vous vous sentez voler et votre mal de crane disparaît d'un coup. Vous voyez votre corps et votre vomi. Vous pensez à Kurt Cobain et aux autres star du même type qui sont mort d'overdose ou noyé dans leur vomi. Vous pensez aller les rejoindre mais n'en savez rien. Vous regardez le film de votre vie passer sous une bande son à la Requiem for a dream. Vous pensez à Roxane et encore plus à cette « Ren » cependant vous ne comprenez qu'à moitié ce qui vous est arrivés, et vous vous endormez. Vous voyez repartir Ren inerte un porte feuille à la main. Apparemment, c'est le votre, mais vous n'en avait rien à foutre vu que là où vous allez ça ne servira à rien. Votre carte bleue y est présente avec le code. Vous etes tellement con que vous l'avez noté pour ne pas l'oublier mais au moins ça aura servit. Ren se met à sourire et retire son tee-shirt. Votre dernière vision aura était une fleur de Ren. Pendant que eux ils démarraient l'orgie.

_________________
TOUT ECLATE ; COMME DANS UN FEU D'ARTIFICE
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